Cette question est issue d’un constat simple. Dans tout les pays d’Europe le prix de l’immobilier est inférieur à ce qu’il était avant la crise .
Seule la France fait de la résistance puisque bien que l’on commence à constater un légère baisse en province, dans la capitale les prix sont restés à leur niveau le plus haut.
Selon les promesses de ventes enregistrés, les notaires prédisent le mètre carré à 8100 euros sur Paris au mois de juin 2021.
D’abord la suppression de certaines aides seul le prêt à taux zéro pour l’achat dans le neuf subsiste. Pour l’ancien aucune aide public n’a été maintenu
La peur tout simplement, les petits investisseur sont inquiet et, en ces temps où l’avenir parait incertain, préfèrent s’abstenir et observer comment les choses évoluent.
Les taux sont actuellement très bas, et rien n’indique que ceux-ci monteront dans les années à venir. Seulement l’hypothèse d’une augmentation des taux d’emprunt ne peut être exclut. Dans ce cas, cela pèserait sur les marché immobilier, et réduirait la capacité d’emprunts d’éventuels acheteurs.
la dégradation de la solvabilité de l’État.
C’est pour toutes ces raisons que, selon PrimeView, le marché immobilier s’oriente vers « une correction forte, durable et généralisée », selon cette agence, les prix pourraient chuter de 40% en 7 ans, ce qui représente une chute annuelle de 7%. Mais ils ne sont pas les seuls, l’agence de notation Standard & Poor’s n’est pas plus optimiste et confirme les prévisions de Primeview en annonçant une baisse de 15% d’ici à décembre 2022.